Alpinisme
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Alpinisme

alpiniste

 

Histoire

L’alpinisme est français, d’où son nom d’ailleurs. Le premier fait d’alpinisme date de 1492. Pendant que les espagnols gagnaient la mer pour les indes, antoine de la ville, sur ordre de charles VIII partie avec dix hommes pour gravir le mont aiguille dans le vercors. Lors de cette ascension ces spécialistes de l’assaut de places fortes utiliseront des grappins et des cordes. C’est la naissance des techniques d’alpinisme.
Depuis l’alpinisme s’est développé, notamment grâce à des lords anglais, qui à partir du 19e siècle, se rendirent dans les alpes pour gravir les sommets invaincus. Sommet dont ne faisait plus parti le Mont-Blanc, qui lui, est gravi en aout 1786 par deux français. A l’époque l’alpinisme consistait à atteindre un sommet, quelle que soit la méthode utilisée, à l’image de l’aiguille de la république qui jusqu’en 1971 se gravissait en lançant une corde avec des nœuds au-dessus du ressaut sommital de 15m. Depuis ce ressaut est équipé en goujon et est coté 6c.

Depuis les années 70, l’alpinisme s’est transformé, notamment sous l’impulsion de Reinhold Messner, qui milite contre le fait de laisser du matériel après le passage des alpinistes. En 1962 Greg Lowe invente le premier coinceur mécanique, cette nouvelle technologie permettra de développer cet alpinisme « propre ».

Pratique actuelle

Aujourd’hui on utilise autant les bicoins que les coinceurs mécaniques ainsi que des broches à glace pour se protéger.

Pour gravir les différents sommets une grande variété de techniques de progressions existe, cela dû à la grande diversité des difficultés rencontrées. L’alpinisme peut se pratiquer autant dans un environnement neigeux ou glaciaire que sur rocher.

On peut pratiquer l’alpinisme à tous niveaux de difficultés, avec beaucoup de dénivelé ou de pente, ou très peu (comme pour la randonnée glaciaire). En alpinisme le fait d’être au moins deux est ce qui permet la progression. Le premier de cordée monte, assuré par le second, qui le rejoindra ensuite, assuré par le haut. De cette manière, les risques de chutes sont moins importants.

On cote une course d’alpinisme de plusieurs façons :

-         La cotation globale, entre Facile (F) et extrêmement difficile (ED). cette cotation prend en compte la difficulté technique du passage le plus dur et peut être pondérée par l’engagement.

-         L’engagement, coté entre I et VI. Plus il est difficile de faire demi-tour plus la course est engagé.

-         Les risques objectifs, cotés entre X1 et X5, sert à donner une indication sur les risques naturels qui peuvent survenir pendant la course (avalanche, chute de sérac, pierre qui casse, etc.)

-         Le niveau d’équipement, entre P1 et P4, qui définit la qualité de l’équipement en place.

-         La cotation technique de glace, entre 3 et 7, qui définit la difficulté en fonction de la pente et la facilité de grimpe

-         La cotation technique mixte, entre M1 et M7, qui décrit la difficulté à évoluer sur un terrain qui est formé de glace, neige et rocher.

Pour plus de précision, une explication plus complète des cotations est donnée sur le site camptocamp.

Les Check-lists associées

-         Check-list alpinisme mixte
-         Check-list alpinisme cascade de glace/neige
-         Check-list alpinisme course rocher
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Aides aux choix de matériel associées

ATTENTION