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PANTALON ALPINISME

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Histoire des pantalons d'alpinisme

L’alpinisme est un sport très récent puisqu’il date du 19e siècle. Jusqu’à son avènement les vêtements utilisés en montagne ne possèdent pas vraiment de dimensions techniques. Ils sont lourds et encombrants et freinent la vitesse d’ascension des alpinistes.

En 1969 c’est la révolution, Bob gore réussit à mettre au point une membrane respirante et imperméable, le Gore-tex. Cette membrane se développe rapidement chez les pompiers et dans les sports de montagne. Le gore-tex vend son tissu aux différends fabricants, qui se chargent de l’assemblage. Les concurrents mettront vite en place des membranes équivalentes au gore-tex, qui reste cependant la référence dans le milieu des membranes imper-respirantes (imperméables et respirantes).

Plus tard le shoftshell fait son apparition. Cette matière part du principe que lorsqu’on va en montagne, il faut beau quasiment tout le temps, et donc qu’une membrane complètement imperméable n’est pas nécessaire. Les membranes softshell ne sont donc pas complètement imperméables mais beaucoup plus respirantes et plus agréables car elles sont extensibles (d’où le terme softshell ou stretch). Elles sont également moins chères que les membranes imperméables.

 

Aujourd’hui des pantalons d'alpinisme

Les pantalons d’alpinisme se sont diversifiés ces dernières années et il existe plusieurs types de bas :

  • Les pantalons imper-respirants, ils sont léger (maximum 600 grammes), résistants et peu volumineux. ils sont également chers et peu agréables.
  • Les pantalons softshells, ils sont résistants, moins chers, agréables et très respirants mais pas imperméables.

Un pantalon d’alpinisme est un élément essentiel de l’équipement du montagnard. Il protège de la neige et de l’humidité. Dans 80 pourcents des cas, un softshell est suffisant mais parfois, un hardshell (un autre terme pour pantalon imper-respirant, par opposition à softshell) est nécessaire.

 

Les technologies et matières

Tous les pantalons d’alpinisme, qu’ils soient en softshell ou en hardshell sont en polymère (une matière synthétique).

Les softshells sont élastiques (ou stretch, d’où leur nom) car la veste est en partie en matériau élastique (généralement du spandex ou de l’élasthanne).

Les hardshells peuvent utiliser plusieurs technologies pour leur membrane :

  • Les membranes possédant des trous microscopiques qui laissent passer la vapeur d’eau mais pas l’eau (comme le gore-tex)
  • Les membranes hydrophiles, elles possèdent des inclusions hydrophiles qui aspirent la transpiration par capillarité et l'évacuent vers l'extérieur par transport moléculaire.

Ces membranes hardshell possèdent plusieurs architectures, 2, 2,5 ou 3 couches. Le pantalon possède des propriétés totalement différentes en fonction de l’architecture. Pour une explication complète sur les membranes imperméables, c’est ici !

Les pantalons d’alpinismes possèdent fréquemment des ventilations sur le côté, celles-ci peuvent être en full-zip (qui permet généralement d’enlever le pantalon très facilement) ou ¾ zip.

 

Les certifications courantes

Les pantalons, comme tous les vêtements techniques imper-respirant sont caractérisés par deux données, l’imperméabilité et la respirabilité.

Imperméabilité :

L’imperméabilité est donnée par la colonne d’eau (ou Schmerber). Ce test donne la résistance du tissu à une colonne d’eau en mm. Par exemple le tissu gore tex supporte 28000 Schmerber, c’est-à-dire que si on place une colonne d’eau de 2,8 mètre sur le tissu, celle-ci ne passera pas. Attention cependant, un tissu avec une superbe étanchéité ne sert à rien si les coutures ne sont pas étanchéifiées correctement.
Pour indication, la pluie est considérée comme une colonne d’eau de 3000mm maximum.

La respirabilité :

La respirabilité est mesurée par deux tests différents :

  • Le RET (résistance à l’évaporation), teste la capacité qu’a le tissu à laisser passer la vapeur d’eau dans un cours laps de temps. Basiquement, On met de l’eau sur une plaque chauffante recouverte du tissu et on mesure à quel point il faut chauffer la plaque pour que la vapeur d’eau passe à travers le tissu. Plus le RET est faible, moins il a fallu chauffer la plaque et donc plus le tissu est respirant. Un RET inférieur à 8 pour une membrane imperméable est déjà excellent.
  • Le MVTR (moisture vapor transmission rate), teste la transmission de vapeur d’eau du tissu sur 24h. On place le tissu sur une coupe rempli d’eau. On mesure la quantité d’eau initiale et après 24h. La perte d’eau est mesurée en gramme (c’est l’eau qui s’est évaporé), plus cette quantité est grande, plus respirant est le tissu. Le MVTR est donc donné en g/m²/jour. Un MVTR de 20000 est respirant, un MVTR de 30000 et plus est extrêmement respirant.

 

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ATTENTION

Les pantalons d’alpinisme ont tous une coupe différentes et tailles différemment selon les marques. Nous vous conseillons d’essayer avant d’acheter.